PLACEMENT IMMOBILIER CONTRE EPARGNE
RETRAITE
Vous recherchez un complément de retraite ? Investissez dans l'immobilier
locatif. Vous vous constituerez un solide capital, vous obtiendrez une rente
et bénéficierez d'avantages fiscaux.
Que ce passe t-il avec les retraites ? Alors que le temps des attaques frontales
(et médiatiques) des assureurs contre les systèmes de retraites semblait révolu,
voilà depuis quelques semaines avec les rapports Charpin et Teulade, que cette
même question revient sur la sellette médiatique à l'initiative du gouvernement.
Des projections indiquent que d'ici 2040 les plus de 60 ans augmenteront de
10 millions alors que les moins de 20 ans diminueront de 1,2 million. Il y aura
alors en France sept retraités pour dix actifs et une grande interrogation pour
cette date. Qui va payer les retraites... ? En tout cas, dans l'immédiat, une
chose est sûre. Entre les propositions de réformes minimales ou maximale des
systèmes de retraites obligatoires et la prolifération des solutions des assureurs
(assurances vie, plan d'épargne retraite, etc...), il devient de plus en plus
difficile de se faire une opinion. Essayons cependant d'y voir plus clair...
La situation dans les régimes de retraite :
Malgré l'augmentation constante de la durée des cotisations de retraite, tout
semble être fait pour nous convaincre, sans nous alarmer, que les régimes obligatoires
n'assureront plus à eux seuls les retraites dans un avenir plus ou moins lointain...
Cet état de fait est la conséquence des données démographiques. Aujourd'hui,
tandis que deux salariés en activité cotisent pour un seul retraité, la situation
de notre système de retraite est la suivante.
Les salariés actifs versent obligatoirement 14,75 % de leur salaire (8,20 %
à la charge de l'employeur et 6,55 % à la charge du salarié) sur la part inférieure
au plafond de la sécurité sociale fixé à 14 700 F par mois, soit 173 640 F par
an. Pour un non cadre, la cotisation de retraite complémentaire est de 3 % (au
minimum) sur cette part de salaire et de 5 % pour celle comprise entre 14 700
F et 44 100 F par mois. Pour un revenu annuel de 173 640 F, la cotisation retraite
obligatoire est tous les ans de 25 600 F... Les cadres quant à eux, versent
3 % sur la même part de salaire plus 7,5 % sur la part comprise entre 14 700
F et 117 600 F.
Ceci fait, une vie (active) durant, le salarié peut espérer une retraite au
taux plein s'il a cotisé durant 160 trimestres. Ensuite, le montant de la retraite
dépend du salaire moyen calculé sur les 25 meilleures années, de l'âge de départ
en retraite (en principe fixé entre 60 et 65 ans), et des points obtenus selon
une méthode pour le moins opaque auprès des régimes de retraites complémentaires...
Au bout du compte, un salarié non cadre obtient en moyenne une retraite égale
à 57 % de son dernier traitement. Ce taux étant de 59 % pour un salarié cadre...
Et en cas de décès, le conjoint de ce cotisant perçoit une part de cette retraite
limitée dans le meilleur des cas à 50 % ou 60 %. Mais si le défunt a été marié
plus d'une fois, le dernier conjoint devra partager la retraite avec les ex-conjoints
non remariés.
Ces considérations ajoutées aux prévisions démographiques, conduisent les
assureurs à encourager les salariés (et les non salariés) à préparer eux-même
leur retraite. Se voulant rassurants, ils est suggéré de commencer à épargner
le plus tôt possible (environ 30 ans avant la retraite) dans le cadre d'une
assurance vie ou d'un plan d'épargne retraite. L'objectif étant de minimiser
l'effort financier à consentir pour profiter à l'âge de la retraite soit d'une
rente, soit d'un capital afin de compléter les retraites des régimes obligatoires.
Les solutions des assureurs...
Il est coutume de dire que l'assurance vie offre un bon équilibre entre sécurité
et rentabilité. En effet, les sommes placées dans le cadre d'un contrat d'assurance
vie sont généralement disponibles sous forme d'avances ou de retraits en cas
de besoin et certains contrats peuvent parfois offrir jusqu'à 6 % de rendements...
bruts.
La défiscalisation de l'assurance vie
Toute personne imposable peut ouvrir un Plan d'Epargne Populaire (PEP) dont
la durée minimale est de 8 ans. Le montant maximum des versements est de 600
000 F pour une personne et 1 200 000 F pour un couple. Autre solution. Les fameux
contrats DSK non limités en montant. Les sommes placées sont investies sur les
marchés boursiers avec un minimum de 50 % d'actions françaises dont 5% en titres
non cotés. Les 50% restant peuvent être placés sur l'actif général des compagnies
ou sur le marché boursier. A condition de conserver ces contrat au moins 8 ans,
les capitaux versés par les compagnies ne subissent que les prélèvements sociaux
sur les plus values seulement.
La fiscalité de l'assurance vie est présentée comme étant très favorable par
rapport à l'ensemble des placements. A l'échéance du contrat (ou au bout de
8 ans), 7,5 % sont prélevés sur les intérêts capitalisés s'ils sont supérieurs
à 30 000 F pour une personne seule et à 60 000 F pour un couple. Dans le cadre
d'un PEP, l'exonération est totale dans la limite d'un contrat de 600 000 F
pour une personne ou de 1 200 000 F pour un couple. La rente viagère issue des
PEP est quant à elle, exonérée d'impôt. Toutefois, ces dispositions ne sont
applicables qu'à condition de ne pas toucher à l'épargne pendant 8 ans. Sinon,
la rente versée ou le capital restitué est fiscalisé et subit les prélèvements
sociaux. En terme de droits de successions, l'assurance vie est le seul placement
bénéficiant, sous certaines conditions, de l'exonération totale des droits et
ce, quel que soit le bénéficiaire, ami ou parent.
Le contexte fiscal étant posé, à la question combien faut-il épargner pour
assurer sa retraite, des assureurs répondent. " La somme idéale de cotisation
se situe aux alentours de 10 % du revenu pour un effort d'épargne entrepris
au moins 20 ans avant l'âge de la retraite ". Pour produire environ 2 500 F
de revenus supplémentaires bruts chaque mois, il faut un capital de 500 000
F placé à 6 % ou 1 million dans la même hypothèse pour un revenu de 5 000 F
par mois...
Les solutions proposées :
Pour atteindre l'objectif de rente choisi lors de la souscription, la souplesse
est le maître mot du fonctionnement des solutions épargne retraite ou assurance
vie. Au terme du contrat, il est possible de recevoir soit un capital en une
seule fois, soit bénéficier d'une rente annuelle à vie ou percevoir des annuités
certaines (revenus réguliers pour la durée de votre choix) ou encore recevoir
une partie en capital et l'autre sous forme de rente viagère. Dès la signature
du contrat, vous déterminez l'âge auquel vous profiterez de votre retraite et
la façon de percevoir vos revenus. Enfin, en cas de décès ce capital ou cette
rente peut être reversée sur une "seconde tête" (conjoint par exemple).
Pour terminer ce rapide tour d'horizon, signalons que la loi met les indépendants
à égalité de traitement fiscal avec les professions salariées. La "Loi Madelin"
permet en effet aux artisans, commerçants et professions libérales de déduire
de leur bénéfice imposable les cotisations aux régimes de retraite et de prévoyance
complémentaires.
Est-il possible d'arbitrer entre assurance vie et immobilier?
D'un point de vue patrimonial, la question du choix d'un contrat de prévoyance
retraite se résume donc à un arbitrage entre capitalisation et distribution.
Opter pour la capitalisation signifie que les intérêts produits sont réinvestis
automatiquement au profit de la constitution d'un " pactole " important. La
redistribution quant à elle permet de percevoir des dividendes avec cette conséquence
que le capital n'augmente pas... Si vous ne souhaitez pas trancher ce complexe
dilemme tout en vous constituant à la fois un capital disponible et une rente
(sous forme de loyers), vous pouvez opter pour l'investissement immobilier.
L'immobilier à usage locatif : c'est du concret.
Par comparaison à l'épargne retraite, l'investissement immobilier présente
d'emblée l'avantage de certitudes tout à fait significatives. Dès la signature
de l'acte d'achat chez le notaire, le bien appartient à l'acquéreur même s'il
a du emprunter 100 % de la somme nécessaire au financement. A supposer qu'il
lui arrive malheur (décès ou invalidité) pendant la phase de remboursement de
son crédit, le bien entrera dans son patrimoine par le jeu des assurances (décès
et ou invalidité) obligatoirement souscrites en même temps que le crédit. Ensuite,
la phase même de remboursement de l'emprunt est susceptible d'être parfaitement
sécurisée. A supposer que les revenus locatifs du bien acquis soient utilisés
pour rembourser l'emprunt, la souscription d'une assurance loyers impayés ôtera
tout risque de fragilisation à ce placement. Dès lors, l'opération investissement
locatif se révèle incomparablement plus performante que toute autre forme de
placement.
La fiscalité de l'immobilier locatif
Autre avantage, l'investissement immobilier est une bonne façon de réduire
sa note d'impôt. Les revenus fonciers bénéficient d'une déduction forfaitaire
de 6 % ou de 14 % selon les cas. Simultanément, le propriétaire peut imputer
les déficits fonciers sur son revenu global dans la limite de 70 000 F (100
000 F pour les contribuables propriétaires d'un logement sous la loi "Périssol").
Toutefois, n'est imputable que la fraction des déficits provenant des charges
autres que les intérêts d'emprunts. Les déficits provenant des intérêts d'emprunts
et ceux excédant la limite de 70 000 F sont uniquement reportables sur les revenus
fonciers des années suivantes. Dernière contrainte, signalons que l'avantage
fiscal résultant de l'imputation des déficits fonciers sur le revenu global
n'est acquis que si le contribuable maintient le bien en location pendant les
trois années qui suivent celle au titre de laquelle l'imputation a été pratiquée.
Les charges déductibles :
pour être déduites des revenus fonciers, les charges supportées par les propriétaires
(travaux, intérêts d'emprunts...) doivent avoir été payées au cours de l'année
d'imposition et doivent se rapporter à un bien donné en location. Sont concernées
les dépenses de travaux d'entretien et d'amélioration, les frais de gérance
et de rémunération des gardiens et concierges (à distinguer des frais de gestion),
les impôts,les intérêts d'emprunts et les primes d'assurances pour loyers impayés
déductibles pour leur montant réel. Lorsque les charges ont été déduites, les
loyers provenant de logements loués nus sont imposables dans la catégorie des
revenus fonciers. Ils supportent le prélèvement social de 2%, la CSG de 7,5%
et la CRDS de 0,5%.
Impôt sur les plus-values :
Si vous voulez récupérer sous forme de capital le bien immobilier que vous
avez acheté, il suffit de le vendre. Sous certaines conditions les plus-values
réalisées sont exonérés. Il en est ainsi lorsque le un contribuable n'est pas
propriétaire de sa résidence principale ou à conditions que la vente soit réalisée
au moins cinq ans après l'acquisition ou au moins deux ans après la vente de
la résidence principale. Il doit s'agir de la première vente de logement effectué
par le contribuable depuis le 1er janvier 1982. Autre possibilité pour l'exonération
il faut que le logement soit possédé depuis plus de 22 ans. Dans les autres
cas, les plus values seront taxables, mais peuvent bénéficier du système dit
" de la division par cinq ". Ce système atténue les effets de la progressivité
du barème de l'impôt sur le revenu. Il consiste à calculer dans un premier temps
l'impôt dû sur le revenu hors plus-value puis à diviser par cinq le montant
de la plus-value nette imposable et d'ajouter ce résultat au revenu global net.
Ensuite, on calcule l'impôt correspondant à ce montant. On calcule la différence
entre ces deux montants, laquelle est égale à l'impôt sur la cinquième de plus-value
et enfin on multiplie le chiffre obtenu par cinq pour obtenir l'impôt sur la
plus value. Dernière largesse de l'administration, sur demande du contribuable
et moyennant un intérêt calculé au taux légal (3,87% en 1997),le paiement de
l'impôt sur la plus-value peut faire l'objet d'un paiement fractionné par parts
égales sur cinq ans.
Dernier détail. Les plus-values bénéficient de l'abattement général de 6 000
F qui s'applique au total des plus-values (court et long terme) réalisées au
cours d'une même année.
l'amortissement BESSON
Depuis le 31 août 1999, la loi BESSON permet l'amortissement d'un bien immobilier
locatif dans de bonnes conditions. L'investisseur peut déduire 65 % de son investissement
de ses revenus fonciers à raison de 8,0 % pendant les 5 premières années puis
2,5 % au cours des 4 années suivantes.
Quels sont les bénéficiaires de régime d'amortissement ?
Les propriétaires de logements situés en France (métropole et départements
d'outre-mer) pour : les logements acquis depuis le 1/1/1999 neufs en l'état
futur d'achèvement ou après réhabilitation par le vendeur (dès lors que leur
acquisition entre dans le champ d'application de la TVA), les logements que
vous faites construire et qui ont fait l'objet d'une déclaration d'ouverture
de chantier depuis le 1/1/1999, les locaux acquis inachevés depuis le 1/1/1999
et dont vous poursuivez la construction à usage de logement, les locaux affectés
à usage autre que l'habitation, acquis depuis le 1/1/1999 et que vous avez transformés
en logements.
Comment bénéficier du régime de l'amortissement ?
Vous devez vous engager à louer le logement non meublé pendant 9 ans (ou,
si vous détenez des parts de sociétés immobilières, à conserver les titres jusqu'à
l'expiration du délai de 9 ans imparti à la société) à un usage de résidence
principale à une personne autre qu'un membre de votre foyer fiscal, un ascendant
ou un descendant.
S'agissant des ressources du locataire, elles ne doivent pas dépasser un plafond
annuel, également fixé par décret et revalorisé chaque année. Ces ressources
s'entendent du revenu fiscal figurant sur l'avis d'imposition établi au titre
de l'avant-dernière année précédant celle de la signature du contrat de location.
Ce plafond varie selon la composition de la famille : Il est fixé comme suit
pour 1999
Composition du foyer locataire
Lieu de la location
- Personne seule
- Couple marié
- Personne seule ou couple marié ayant une personne à charge
- Personne seule ou couple marié ayant deux personnes à charge
- Personne seule ou couple marié ayant trois personnes à charge
- Personne seule ou couple marié ayant quatre personnes à charge
- Majoration par personne à charge à partir de la cinquième
Ile-de-France
Province
115.000 F
189.000 F
227.000 F
271.000 F
321.000 F
361.000 F
+ 41.000 F
96.000 F
147.000 F
176.000 F
213.000 F
250.000 F
282.000 F
+32.000 F
La location doit prendre effet dans les 12 mois qui suivent l'achèvement de
l'immeuble ou son acquisition si elle est postérieure ou, l'achèvement des travaux
de transformation. Vous devez formuler l'option pour la déduction de l'amortissement
au moment du dépôt de la déclaration des revenus de 1999 si l'acquisition ou
l'achèvement est intervenu en 1999. Cette option est irrévocable. Elle doit
être exprimée par écrit sur un imprimé fourni par l'administration. Chaque année,
vous devez joindre à votre déclaration de revenus un document établi conformément
à un modèle fixé par l'administration faisant apparaître le détail du calcul
de la déduction pratiquée au titre de l'amortissement.
Comment est calculé l'amortissement ?
L'amortissement est calculé, selon le cas, sur le prix et les frais d'acquisition
de l'immeuble, ou sur le prix du terrain et le coût de la construction, ou sur
le prix d'acquisition du local et le montant des travaux de transformation en
logement. La déduction est égale à 8% de l'investissement les cinq premières
années et à 2,5 % les 4 années suivantes. A l'issue de cette période de 9 ans,
et en cas de poursuite ou de renouvellement du contrat de location, vous pourrez
continuer à bénéficier, par périodes de 3 ans, et dans la limite de 6 ans, d'une
déduction au titre de l'amortissement au taux de 2,5 % dès lors que la condition
relative au montant du loyer reste remplie (ou en cas de changement de locataire,
lorsque les conditions tenant au montant du loyer et des ressources sont satisfaites).
Le saviez-vous ? en régime de location ordinaire, conventionnée ou déléguée,
si vos loyers annuels sont inférieurs à 30 000 F, vous pouvez déduire l'ensemble
de vos charges de manière forfaitaire, en portant directement vos loyers sur
votre déclaration de revenus générale. Vous serez imposé sur la base des deux
tiers de vos loyers.
Comment arbitrer entre assurance vie et immobilier
Choisir entre la capitalisation et la distribution influe sur la fiscalité
et sur la rentabilité. Opter pour la capitalisation signifie que les intérêts
produits sont réinvestis automatiquement. La redistribution quant à elle permet
de percevoir des dividendes. La conséquence, c'est que le capital n'est pas
valorisé... Du point de vue de l'imposition, les plus values de cessions de
valeurs mobilières sont imposables lorsque le montant annuel des cessions dépasse
50 000 F. Passé ce seuil, la plus value est taxable à 26 % dont 10 % de droit
sociaux. Pour leur part, les plus values de cession de titre de sicav et les
fonds communs de placement sont imposables dès le premier franc. Quant à l'imposition,
il existe 2 possibilités : soit la déclaration des revenus dans le cadre de
l'impôt sur le revenu, soit le prélèvement libératoire de 25 % (solution avantageuse
dès que le taux marginal d'imposition est élevé).
Les données certaines : les régimes fiscaux
Les rendements proposées
La comparaison des coûts de constitution
Avez-vous pensé aux conséquences financières pour vos proches si vous veniez
à disparaître (votre revenu en moins, les droits de succession à payer...).
Bien sûr il existe déjà des protections, mais leurs garanties sont bien souvent
insuffisantes.
Avec Certival, quoi qu'il arrive, non seulement vos proches bénéficieront d'un
capital garanti important et fixé avec vous dès la souscription, mais en plus
celui-ci évolue constamment, en fonction des résultats de la gestion financière
du Lloyd Continental. Le capital garde ainsi tout son pouvoir d'achat.
Une garantie sans limitation dans le temps
Contrairement à la plupart des garanties décès ou assurances vie qui s'arrêtent
avec l'activité professionnelle,
Certival est sans limitation dans le temps.
Dès lors, en préservant la totale sécurité financière de vos proches, vous assurez
vraiment leur avenir et cela bien après l'âge de la retraite.
Avec Certival, vous fixez dès la souscription le montant du capital que vous
souhaitez garantir à vos proches. Vous déterminez aussi la durée (sur 10, 15
ou 20 ans) et la fréquence (mois, trimestre, semestre, année) du versement de
vos cotisations.
Les seules formalités médicales demandées à la souscription sont de remplir
un questionnaire de santé et dans certains cas de passer une visite médicale
ou des examens complémentaires, entièrement pris en charge par le Lloyd Continental.
Certival n'est pas un contrat d'assurance à fonds perdus, car il dégage une
épargne et celle-ci est disponible dans le temps. Cependant, pour ne pas risquer
de rompre votre contrat et de perdre vos bénéfices, le Lloyd Continental peut,
en cas de besoin consentir une "avance" (dans la limite de 80% de l'épargne
disponible, moyennant un intérêt égal au Taux Moyen Obligataire majoré d'un
point).
Kléor est un compte épargne à versements et retraits libres, destiné à vous
constituer un capital que vous pourrez utiliser comme bon vous semble, et quand
il vous plaira. Avec Kléor, vous réaliserez qu'il existe un contrat d'assurance-vie
avantageux pour placer votre argent, un placement d'une grande simplicité de
fonctionnement et qui vous offre des rendements élevés.
Votre placement est sûr et rentable. Le Lloyd Continental vous garantit une
rémunération minimum de votre épargne de 3,25% actuellement. Ce taux, fixé par
la réglementation, correspond à 60% du Taux Moyen de Emprunts d'Etat, plafonné
à 3,25%. Grâce aux placements réalisés par les spécialistes financières du Lloyd
Continental, la rentabilité totale de votre épargne dépassera très nettement
ce taux minimum (le taux de rendement net Kléor s'est élevé, en 1996, de 5,90
% à 6,16 % en fonction de l'épargne sur le contrat. Chaque année, les intérêts
acquis définitivement sont réinvestis dans votre compte épargne Kléor. Vous
profitez ainsi des nombreux avantages fiscaux liés à l'assurance vie.
Des versements quand bon vous semble
Lors de l'ouverture de votre compte épargne, vous devez verser la somme minimum
de 5.000 F.
Ensuite vous effectuez vos dépôts d'argent :
soit par des versements libres d'un montant minimum de 1.000 F que vous versez
quand vous voulez,
soit par des versements que vous aurez programmés, du montant que vous souhaitez,
avec un total minimum de 3.000 F par an.
Votre argent disponible à tout moment
Vous pouvez, si vous le souhaitez, récupérer tout ou partie de votre épargne
avant la fin du contrat, et ceci sans avoir à vous justifier.
Des revenus réguliers
Vous pouvez programmer vos revenus sous la forme de retraits partiels :
soit régulièrement (par trimestre, par mois...),
soit de façon organisée (aux dates que vous choisissez).
De nombreuses options au terme de votre contrat
A l'issue de votre contrat, vous recevez la valeur de votre compte épargne suivant
la formule la mieux adaptée à vos projets :
soit un capital, versé en une ou plusieurs fois.